Relief explore le paysage comme une surface de mémoire psychologique.
Les montagnes, les rochers et les forêts que je peins sont observés dans le monde réel, mais ils évoquent également quelque chose de remémoré, d’hérité et de partiellement imaginé. Je m’intéresse à la manière dont les lieux peuvent conserver les traces de l’expérience et de l’héritage, et à la façon dont la mémoire transforme ce que nous voyons. Par la fragmentation, la reconstruction et le relief physique de la peinture, le paysage observé devient un territoire intérieur — un lieu où la géographie, la mémoire et l’histoire personnelle se rencontrent.